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Légende & origine

Feuille

La légende de Nokomis (la Terre)

Une légende amérindienne attribue la découverte du sucre d’érable à Nokomis (la Terre), grand-mère de Manabush, héros de nombreuses légendes indiennes. Nokomis aurait été la première à percer des trous dans le tronc des érables et à recueillir la sève. Manabush, constatant que cette sève était un sirop prêt à manger, alla trouver sa grand-mère et lui dit :

« Grand-mère, il n’est pas bon que les arbres produisent du sucre aussi facilement. Si les hommes peuvent ainsi sans effort recueillir du sucre, ils ne tarderont pas à devenir paresseux. Il faut tâcher de les faire travailler. Avant qu’ils ne puissent déguster ce sirop exquis, il serait bon que les hommes soient obligés de fendre du bois et de passer des nuits à surveiller la cuisson  du sirop. »

Manabush n’en dit pas plus long, mais craignant que Nokomis ne fût indifférente à ses paroles et qu’elle n’omit de prendre des mesures pour empêcher les hommes de devenir paresseux, il grimpa en haut d’un érable avec un sceau rempli d’eau et en versa le contenu à l’intérieur même de l’arbre, dissolvant ainsi le sucre qui se trouvait dans l’érable.


L’origine du sirop d'érable

Les Amérindiens ont été les premiers à découvrir « sinzibuckwud », le nom algonquin (une tribu amérindienne) pour « sirop d’érable », signifiant « tiré du bois ».

Les types d’érable

L’érable à sucre est le principal arbre qui produit du sirop d’érable mais il existe deux autres types d’érable à sucre. L’érable rouge et l’érable argenté peuvent produire du sirop d’érable mais leur sève contient moins de sucre.

La récolte du sirop d’érable

Les Amérindiens utilisaient leur tomahawk pour faire une incision en forme de V dans les arbres. Ils inséraient ensuite des roseaux ou une pièce concave d’écorce pour faire couler la sève dans un récipient fait d’écorce de bouleau. Ils faisaient bouillir la sève recueillie dans des contenants d’argile pour obtenir le sirop d’érable.

Ensuite, le sirop d’érable était bu comme un breuvage sucré ou utilisé en cuisine, car il renfermait une valeur énergétique et nutritive.

Les premiers colons blancs et les négociants de fourrure ont introduit des chaudières de bois au processus ainsi que des bouilloires en fer et en cuivre.

Plus tard, ils suspendront leurs chaudières à des chalumeaux faits à la main et introduits dans des trous percés dans les érables.

Maintenant, plus de 85% des acériculteurs utilisent un réseau de tubulures sous vide. Chaque érable est relié à ce réseau. Ces tubulures acheminent par gravité l’eau d’érable vers une station de pompage située à l’endroit le plus bas de l’érablière. Il ne reste plus qu’à pomper la récolte vers la cabane à sucre pour ensuite la transformer en sirop d’érable.



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Date d'impression : 24 avril 2014